Nos Assemblées Générales

Nous plaçons la transparence et la participation des membres du CADO au cœur de notre vie démocratique, conformément aux valeurs de la Francophonie.

Accès aux documents officiels

Nous tenons à préciser que la consultation des comptes-rendus, des procès-verbaux ainsi que des rapports financiers est un droit strictement réservé aux membres de notre organisation. Ces documents constituent le socle de la transparence et de la bonne gouvernance du CADO, et nous veillons à ce que leur accès demeure exclusif à nos adhérents.

Pour simplifier vos recherches et permettre une navigation fluide au sein de nos archives, nous avons organisé l'ensemble des documents par année civile. Cette classification vous permet de retrouver aisément les bilans d'activités, les textes des résolutions votées et les ordres du jour relatifs aux deux dernières années d'exercice de notre cercle.

Archives des assemblées générales

Nous mettons à votre disposition les documents officiels retraçant les grandes orientations et les décisions stratégiques de notre organisation.

Compte-rendu de l'AG du Mardi 20 mai 2025

Nous avons fixé la tenue de notre prochaine assemblée générale au 10 juin 2025. Vous pouvez dès maintenant prendre connaissance du compte-rendu préparatoire établi le 20 mai 2025.

AG extraordinaire 2024

Nous rapportons les conclusions de l'assemblée générale extraordinaire qui s'est déroulée le 18 février 2025. Le procès-verbal correspondant a été finalisé le 28 juin 2024.

Compte-rendu de l'AG du Mardi 20 mai 2025

C

L’Assemblée générale s’est tenue en visio-conférence le mardi 20 mai à 17h. Anciens agents de l’ACCT ou de l’OIF ou amis y ont participés. La présidente Mme Danièle TOULEMONT assurait la présidence de la séance.

L’ordre du jour de cette réunion est le suivant :

Point 1 :    Présentation du Rapport moral

Point 2 :    Point sur les finances

Point 3 :    Proposition d’un Plan d’action :

Groupes de réflexion sur les défis de la Francophonie
Plateforme d’experts
Labellisation et aide aux projets de développement
Voyages dans les pays membres, organisation d’évènements et convivialité
Point 4 :    Création de Groupes de travail, sous l’autorité du bureau, chargé de mettre en œuvre le plan d’action qui aura été décidé

Point 5 :    Divers

Point 1 : Rapport moral de la présidente

Relance du CADO : la présidente a annoncé la mise en place d’un comité de pilotage pour sa relance. De nombreuses reprises de contact avec des anciens collègues ont pu être enregistrées.
Partenariat avec le FERAM : Le bureau du CADO a signé un partenariat avec l’association FERAM (Forum d’Echanges et de Rencontres Administratifs Mondiaux), nous permettant d’utiliser leurs locaux du 56 rue Gay Lussac et d’y recevoir le courrier. Une réunion amicale des collègues parisiens dans les locaux du FERAM a pu se tenir le 8 avril 2025.
Rencontre avec la Diaspora Cambodgienne dans la perspective du prochain Sommet de la Francophonie.
Aide à l’association du centre éducatif de Kep pour l’obtention d’une aide de l’OIF pour la mise à disposition d’enseignants de français dans la perspective du prochain sommet (aide obtenue).
Aide aux prises de contact nécessaires pour la création d’une école privée francophone en Egypte (en cours)
Rencontre avec l’ambassadeur du Cambodge, représentant du pays à l’OIF pour lui présenter le CADO et son expertise en vue du prochain Sommet.
Communication
– Mise en place d’un groupe FB et d’une page FB.

– Présence active sur Linkedin

– Création d’un site : cado-int.org

Marie-Louise AKONDJIA continue de développer et d’améliorer le site internet avec le prestataire choisi ainsi que la page Facebook du CADO. Elle indique que le site permet de créer une base d’experts, de remplir le bulletin d’adhésion et de payer sa cotisation en ligne.

– Projet d’un premier diner débat sur la Francophonie le 17 juin et mise en place d’un calendrier de diners débats dans les locaux du FERAM.

Projet d’Organisation de voyages de découverte dans les pays membres, en projet, Egypte, Cambodge, Bénin, Cameroun.
Daniele TOULEMONT présente deux nouveaux membres présents à la réunion : Djibril BA, un président d’association accréditée de Mauritanie travaillant avec les jeunes et Tarek BEN YOUSSEF de Tunisie, qui a un projet d’aide à la création d’entreprise.

Point 2 : Point sur les finances

Jean-Claude CREPEAU, trésorier du CADO présente les comptes et rappelle qu’à sa prise de fonction, le Bureau du CADO a hérité d’une trésorerie positive. Des dépenses (frais bancaires, achat nom de domaine, services internet bancaires, partenariat avec le FERAM, abonnement Mailjet, abonnement Zoom pro … etc) et des recettes (cotisations, droits d’auteurs cédés au CADO par le Président Diouf, intérêts sur livret A) ont été enregistrées en 2024 et 2025. A ce jour, la trésorerie du CADO reste largement positive.

L’assemblée a approuvé les comptes.

Point 3 : Proposition d’un Plan d’action

Création de groupes de réflexion et de travail
Manager un groupe de réflexion (Think Tank) sur l’avenir de la Francophonie.
Mettre en place des groupes de travail pour animer les différentes actions du CADO.
Lors du débat, Xavier MICHEL souligne l’importance de l’indépendance vis-à-vis des institutionnels du groupe de réflexion et suggèrent d’impliquer des membres représentatifs de tous les secteurs géographiques de la Francophonie.

Danièle TOULEMONT encourage les membres à s’impliquer dans les groupes de travail. Un appel à candidature sera envoyé.

Plateforme d’experts :
La présidente présente l’idée d’une plateforme d’experts pour apporter leur aide aux organisations de la société civile, aux institutions et gouvernements de la Francophonie, avec un système de validation et de rémunération flexible à organiser. Le CADO doit être indépendant de l’OIF et ce positionnement doit être clarifié comme le souligne certains membres. Un groupe de travail doit se constituer pour réfléchir aux différents aspects de ce projet : Recherche d’une plateforme numérique adaptée, système de validation des expertises, à distance ou en présentiel ? gratuite ou payante suivant les demandes ….

Labellisation et aide aux projets de développement, rôle de facilitateur
René OBAM NLONG propose une politique d’aide à la recherche de financements des projets :
Le CADO étant une association qui, par essence, a des moyens limités, il ne peut se substituer aux États et gouvernements membres de la Francophonie, ni à la société civile pour faire de la coopération en lieu et place de l’OIF. Le socle de la Francophonie reste le partage de la langue française, les activités de CADO doivent être orientées vers cette finalité.

S’il en es ainsi, CADO peut accompagner les acteurs francophones dont les populations en mettant à leur disposition les moyens qui promeuvent la langue française. C’est dans ce cadre que CADO peut se positionner sur l’éducation (réfection des écoles voire des institutions éducatives et pédagogiques, équipement des bibliothèques en fournissant des fonds documentaires en langue française, etc).

CADO peut également se positionner dans la mobilisation des ressources. Il existe de l’argent pour financer les activités de développement. Cet argent se trouve auprès des institutions de financement, notamment les banques de développement, les fonds de pension, les secteurs privés, Fondations (Bill Gates, Mo Ibrahim, Rockefeller, etc.), Institutions publiques de coopération (AFD en France, etc.).

Par sa notoriété, CADO peut aller chercher l’argent et utiliser son expertise en matière de conception, d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation ex-post des projets de développement. Les projets portant sur les nouveaux enjeux mondiaux (climat, intelligence artificielle) pourraient être prioritaires (même à titre symbolique ou pour attirer voire entrainer les bailleurs de fonds à court d’investissement).

CADO peut aussi mettre les acteurs francophones ayant des besoins de financement en contact avec les institutions disposant des financements oisifs. L’aspect médiation est aussi à développer.

Tarek BEN YOUSSEF présente son projet d’aide à la création d’entreprise et les possibilités d’une collaboration avec les associations de patronat dans les différents pays.
Voyages dans les pays membres, organisation d’évènements et convivialité :
Réfléchir à des idées pour des activités conviviales et des moyens de collecter des fonds, par exemple organiser des soirées, des sorties culturelles.
Organiser de diners débats sur les différentes problématiques de la Francophonie et de l’aide au développement.
Poursuivre les contacts avec les institutions francophones au Caire grâce à notre adhérent Taimour MOSTAFA KAMEL pour l’organisation d’un voyage en Égypte en Novembre à l’occasion de la remise du prix Boutros BOUTROS GHALI, puis prévoir un voyage au Cambodge à l’occasion du Sommet.
Point 4 : Création de Groupes de travail, sous l’autorité du bureau, chargé de mettre en œuvre le plan d’action qui aura été décidé

 Constitution des groupes de travail pour les différents projets et lancement dans les meilleurs délais.

 Point 5 : Divers

Créer une brochure ou un dépliant d’information afin de maintenir une communication régulière avec les membres sur les activités du CADO
Envisager une révision des statuts de l’association avec un juriste pour d’éventuelles mises à jour, des statuts pour mieux correspondre aux évaluations actuelles du monde.
Poursuivre les contacts avec le ministère des Affaires étrangères, rencontrer les fondations, les entreprises pour obtenir des financements.
Réfléchir à l’intégration des autres opérateurs de la Francophonie dans l’organisation du CADO.
Organiser un dîner-débat autour du livre de Christine DESOUCHES sur la francophonie et de celui de René OBAM NLONG autour du Franc CFA.
A la fin de la réunion, la Présidente donne la parole à Paula IONESCU pour présenter son projet de lancement d’une nouvelle plateforme de mise en réseau pour les anciens et actuels employés de l’OIF, visant à maintenir les liens amicaux et partager des informations.

Les participants soulignent l’importance de maintenir des liens entre les générations d’employés, de partager l’expertise et d’offrir un soutien aux personnes quittant l’organisation. Ils discutent de la complémentarité de cette initiative avec le CADO et suggèrent une collaboration.

La présidente propose d’organiser une réunion avec Paula et quelques membres du bureau pour discuter de cette collaboration.

CONCLUSION

 La réunion a porté sur la relance du CADO, discutant de ses objectifs, de son positionnement et de ses domaines d’action. Il a été abordé la création d’une plateforme d’experts, le lancement de groupes de réflexion sur divers sujets liés à la Francophonie, ainsi que la mise en place d’un site web et la recherche de financements.

Il a été souligné l’importance de l’indépendance vis-à-vis des institutions et de la liberté d’action du CADO, ainsi que de la nécessité de rester dans la convivialité tout en apportant une réflexion sur les grands thèmes de la Francophonie.

La réunion s’est conclue par des discussions sur la communication entre les membres, la planification de la prochaine assemblée générale prévue dans un an et l’encouragement à tous de s’impliquer dans les futurs groupes de travail.

Danièle TOULEMONT

Présidente

Compte-rendu de l’AG EXTRAORDINAIRE du vendredi 28 juin 2024

L’Assemblée générale extraordinaire s’est tenue en visio-conférence le vendredi 28 juin à 17h. Y ont participé 14 membres, tous anciens agents de l’ACCT ou de l’OIF. Mme Marie-Louise Akondjia assurait la présidence de la séance.

L’ordre du jour de cette réunion est le suivant :

Point 1 : Information sur la convocation de cette Assemblée générale extraordinaire
Point 2 : Finances et sources de financement
Point 3 : Motivation de la candidature de Mme Toulemont au poste de présidente et définition de ses objectifs
Point 4 : Proposition de date pour une prochaine Assemblée générale ordinaire
Point 5 : Création de groupes de travail, sous l’autorité du bureau, chargé de réfléchir aux objectifs et à l’organisation de l’association
Point 6 : Divers
Au tout début de la réunion, Danièle Toulemont donne lecture du message de Régine Lefevre, qui n’a pas pu se joindre à l’Assemblée, mais qui tenait à s’associer au renouveau du CADO afin « qu’il retrouve sa véritable vocation de rassembler tous ceux qui ont œuvré ou œuvrent encore au sein de l’OIF, mieux nous retrouver, mieux partager et mieux nous entraider au sein de cette grande famille francophone ».

Puis Monsieur Jean-Louis ROY, ancien secrétaire général de l’ACCT et de l’Agence de la Francophonie et membre d’honneur du CADO se réjouit de la relance de CADO dont il rappelle les objectifs :

Réunir les anciens
Assurer l’engagement du cœur et de l’esprit de tous
Permettre le rayonnement du CADO et de la Francophonie grâce notamment à la récolte des fonds pour mener à bien les projets
Il assure qu’il apportera toujours son appui et accompagnera le CADO dans ses futures manifestations.

La présidente Marie-Louise Akondjia insiste sur l’appui que le CADO a reçu au moment de sa création, de la part du Président Abdou Diouf et de Clément Duhaime et c’est sans doute ces appuis qui ont permis la finalisation des trois projets de coopération menés par le CADO.

Point 1 : Information sur la convocation de cette Assemblée générale extraordinaire
La présidente, Marie-Louise AKONDJIA, rappelle les origines et les réalisations du CADO, notamment celui de réduire, par ses réalisations, la fracture entre les pays nantis et les pays en développement.

Le Président Abdou DIOUF et son Administrateur Clément DUHAIME ont vivement encouragé la création de

l’association en 2011.

En avril 2016, l’Assemblée générale a procédé à l’élection d’un nouveau Bureau, dont la Présidence a été confiée à Mme Annick AGBOJAN. Ce bureau n’a ni produit de compte rendu, ni commencé à fonctionner, ce qui a été le début de l’arrêt de l’Association, car plus personne ne la représentait officiellement.

Le CADO est resté muet de 2016 à 2024.

La présidente rappelle les 3 grandes actions qui ont été menées par le CADO et qui sont toujours en activité :

Octobre 2013 : Ijambo à Rutana (au bénéfice des femmes du Burundi)
Novembre 2014 : Maison des Sourires à Battambang (pour les enfants défavorisés Cambodge)
Décembre 2015 : Réhabilitation de l’Ecole Emile Sarr de Saint-Louis du Sénégal pour rendre hommage au Président Diouf qui l’avait fréquentée.
Le bureau initial, ne voulant pas que le CADO disparaisse a décidé en 2024 de relancer l’association en envoyant un message de sensibilisation auquel plusieurs membres ont répondu. C’est dans cette logique, qu’une Assemblée générale Extraordinaire a été proposée pour constituer un nouveau bureau. Madame Danièle Toulemont a été approchée pour en assurer la présidence.

Les participants ont salué la persévérance de l’ancien Bureau et se disent heureux que le CADO reprenne vie et ils l’ont assuré de leurs encouragements. Ils ont fait état de leur satisfaction de retrouver les anciens collègues avec lesquels ils ont travaillé. Le moment s’avère bien choisi pour relancer l’association.

Les relations entre l’OIF et le CADO ont été abordées. Jusqu’en 2015, le CADO a reçu l’appui de l’OIF et toutes les demandes ont obtenu un avis favorable et bénéficié d’un véritable soutien de la part des responsables de l’OIF.

Etant donné que le CADO n’a plus eu d’activité depuis 2016, ces bonnes relations n’ont pas été entretenues, si ce n’est un message du Bureau initial pour la nomination au poste de Secrétaire générale en 2019 de Madame Louise Mushikiwabo. Aujourd’hui, il faut rétablir un lien de confiance et renouer les relations pour pouvoir avancer. Il faut restructurer, redynamiser et proposer un autre angle d’attaque pour que le CADO retrouve son rôle d’association d’anciens de la Francophonie, qui a son adresse officielle au 19, avenue Bosquet.

Dans cette période où la Francophonie est la cible d’attaques importantes, les participants rappellent la volonté commune de se retrouver et d’être ensemble pour partager compétence et expérience autour de nouveaux projets et apporter leur point sur le devenir de la Francophonie.

Chacun insiste sur l’engagement nécessaire que doit avoir l’OIF. Si le CADO doit continuer d’exister, c’est l’OIF qui devrait se tourner vers l’association pour solliciter l’expertise des anciens. Un lien de confiance doit se mettre en place pour déterminer le futur de l’association, qui ne peut se limiter à être une réunion d’amis.

Lors du débat, certains participants expriment leurs craintes, alors que les budgets fondent, que la gouvernance actuelle de l’OIF ne soit plus intéressée par cette association et ne la soutiennent plus. Mais il est rappelé qu’aucune demande ne leur a été faite et que cette conclusion est surement prématurée. Si l’expertise que représentent les membres du CADO n’est pas reconnue, malgré l’importance que revêtent leurs réseaux, il faudrait que le CADO évite d’apparaitre comme une association quémandeuse et définisse des objectifs communs qui tournent notamment autour de la mémoire et soit le creuset d’expériences.

Point 2 : Finances et sources de financement
Jean-Claude CREPEAU, trésorier estime qu’il revient aux membres du CADO de rétablir les liens qui étaient excellents jusqu’en 2015.

Puis il poursuit en présentant l’état de la situation financière.

Il rappelle les 3 sources de revenus dont bénéficiait le CADO :

Cotisation des membres : cotisation ordinaire fixée en 2011 à 15 euros et cotisation de soutien d’un montant de 50 euros. En 2015, le CADO comptait environ 120 membres actifs, ce qui représentait un apport d’environ 2500 euros de recettes annuelles, ressources largement suffisantes pour couvrir le fonctionnement régulier, c’est à dire la communication avec les membres et les partenaires, l’animation d’un site internet et des réseaux sociaux, l’assurance responsabilité civile, l’organisation des manifestations caritatives, ….
Partenariat de l’OIF : de 2011 à 2015, l’OIF a toujours accompagné le CADO dans la réalisation de son plan d’action. Les trois opérations mises en place, au bénéfice des femmes du Burundi, des enfants défavorisés du Cambodge et des élèves de l’école primaire de Saint Louis du Sénégal ont bénéficié d’un financement de l’OIF compris entre 5 et 10 000
Manifestations caritatives : diners de gala organisés pour chacun des projets, tombola avec des lots donnés gracieusement par des fournisseurs de l’OIF et sponsors qui permettaient de dégager des bénéfices
Le CADO avait réussi à dégager près de 25 000 euros pour mener les projets au Burundi et au Cambodge et 60 000 pour le Sénégal. Il reste en caisse 29 000 euros, ces fonds ont été dégagés grâce à une gestion rigoureuse axée sur le seul bénévolat, à l’appel de personnes locales et grâce aux relations personnelles qui ont permis de faire des opérations à coût réduit. Il est enfin rappelé que les membres du Bureau n’ont jamais été rémunéré et que les frais afférents pour participer aux inaugurations ont été à leur charge.

Cette somme de 29000 euros est donc disponible pour investir dans un Plan d’action que le nouveau Bureau pourrait mettre en place.

L’assemblée a approuvé ses comptes.

Point 3 : Motivation de la candidature de Mme Danièle TOULEMONT au poste de Présidente et définition de ses objectifs
Sachant que Madame Danièle TOULEMONT avait repris du service avec la Présidence des OING de la Francophonie, les 3 membres du Bureau qui restaient l’ont approchée pour l’informer de la relance du CADO et lui proposer de faire partie du bureau en tant que Présidente. Après une longue séance de travail, à laquelle Mme Michèle MARCADIER s’est jointe, il a été convenu de convoquer une Assemblée générale extraordinaire pour désigner un nouveau bureau et lui donner la légitimité d’un bureau élu. Elle a proposé de mettre en place 2 ou 3 groupes de travail pour réfléchir sur les nouveaux objectifs et autres moyens de fonctionnement. Après ce travail, lors de l’Assemblée générale ordinaire, le CADO pourra réellement avancer et ainsi se rapprocher de l’OIF ou des opérateurs, ou tout autre organisme susceptible d’être intéressé.

Elle est persuadée qu’avec tous les talents réunis au sein du CADO, une véritable structure se mettra en place et que des objectifs et un plan d’action se dégageront. Elle se propose d’approcher certaines des associations qui font parties des COING pour obtenir par exemple, un local, des aides dans différents domaines.

Elle invite tous les membres à relancer leurs réseaux pour obtenir des réponses positives. Chaque membre est invité à diffuser le bulletin d’adhésion auprès de ses anciens collègues et de l’envoyer à l’adresse mail suivante : info@cado-int.org.

Proposition du nouveau Bureau :

Présidente : Mme Danièle TOULEMONT
Vice-Présidente : Mme Marie-Louise AKONDJIA
Vice-présidente : Mme Michèle MARCADIER
Trésorier : M. Jean-Claude CREPEAU
Secrétaire : Mme Dominique GIRAULT Le nouveau bureau est élu à l’unanimité.
Point 4 : Proposition de date pour une Assemblée générale ordinaire
La proposition de tenir une Assemblée générale ordinaire à la mi-novembre 2024 est acceptée à l’unanimité. Le bureau précisera la date exacte.

Point 5 : Création de groupes de travail, sous l’autorité du bureau, chargé de réfléchir aux objectifs et à l’organisation de l’association
Le nouveau bureau s’engage à mettre sur pied ces groupes de réflexion pour définir les structures et les objectifs du CADO restructuré. Ce travail de restructuration est essentiel pour se présenter devant les nombreux partenaires ou opérateurs. Plusieurs participants ne souhaitent pas siéger au sein du bureau mais s’engagent à ouvrir leurs réseaux au CADO.

Les recommandations ces groupes de travail pourront être présentés lors de cette Assemblée de novembre.

Point 6 : Divers
Il est rappelé les décès de Michel Lucier, Christian Latortue et Bernard Duhamel dont le militantisme pour la Francophonie est salué par l’Assemblée.

Il est enfin rappelé que deux de nos anciens collègues sont emprisonnés au Mali pour des motifs politiques. Cet exemple malheureux permet de faire un tour de table sur les aides que pourraient apporter les membres du CADO soutenus par leur réseau, dans le cadre de partenariat. Il est enfin souligné l’importance d’agir dans ces cas avec doigté et diplomatie.

Le CADO doit attirer l’attention de l’OIF, sur le fait qu’elle doit accorder la protection à ses anciens.

Il est enfin décidé que le nouveau bureau diffuserait la liste des contacts de tous les membres et que chacun s’engage à enrichir cette liste en fournissant les coordonnées des anciens de la Francophonie avec lesquels ils sont restés en contact.

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Espace documentaire réservé aux membres

Nous mettons à la disposition exclusive des membres du CADO les documents officiels et archives statutaires de notre organisation pour les deux dernières années.

Rapports financiers annuels

Nous publions ici les rapports financiers détaillés et les bilans comptables validés pour assurer une transparence totale sur notre gestion.

Résolutions votées

Nous archivons les textes intégraux des résolutions adoptées par nos membres lors des assemblées générales ordinaires et extraordinaires.

Avis de convocation et ordres du jour

Nous centralisons les convocations officielles et les ordres du jour prévus pour nos prochaines réunions et instances de décision.

Bilans d'activités et projets

Nous récapitulons l'ensemble des actions menées, nos projets humanitaires et le suivi de nos initiatives au service de la francophonie.

Gouvernance et transparence

Nous assurons une gestion rigoureuse de nos instances décisionnelles et de nos documents officiels.

2 Ans d'archives

Nous mettons à disposition les comptes-rendus et archives couvrant les deux dernières années de notre activité.

Accès Réservé

La consultation de nos rapports et bilans est exclusivement réservée aux membres actifs de notre cercle de réflexion.

Association 1901

Nous agissons dans le cadre légal de la loi 1901, avec le précieux soutien historique d'Abdou Diouf et Clément Duhaime.

Des questions sur notre vie statutaire ?

Nous vous accompagnons dans la consultation de nos archives et la gestion de vos demandes administratives.