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Signature de René Anatole Obam Nlong de son livre

22/02/2026

Signature de René Anatole Obam Nlong de son livre

La séance de dédicace pour le livre très attendu, intitulé « Du franc CFA à l'Afrix », a eu lieu le 8 octobre 2025. Cet événement marquant s'est déroulé dans le cadre prestigieux de l'Espace l'Harmattan, situé rue des Écoles, au cœur du 5ème arrondissement de Paris, un lieu emblématique connu pour son engagement envers la culture et la littérature africaine.

L'auteur a eu l'opportunité d'échanger directement avec un public nombreux et passionné, composé d'économistes, d'étudiants, de chercheurs et de citoyens engagés, tous désireux de comprendre les enjeux complexes liés à la monnaie en Afrique. Cette rencontre a permis de discuter en profondeur des thèses développées dans l'ouvrage, qui propose une analyse critique du franc CFA et explore la vision d'une monnaie alternative, l'Afrix, comme levier de souveraineté économique pour le continent africain.

Pour ceux qui n'ont pas pu assister à cette signature ou qui souhaitent approfondir leur compréhension de ce sujet crucial, l'ouvrage « Du franc CFA à l'Afrix » est disponible à la commande. Les personnes intéressées par cette étude approfondie et novatrice peuvent se le procurer directement auprès de l'éditeur. Il est également possible de se renseigner sur les points de vente partenaires ou de consulter le site web de l'éditeur pour plus d'informations sur la disponibilité et les modalités de commande.

Constitution d’un Groupe de travail par Xavier MICHEL

22/02/2026

En concertation et sous l’impulsion de notre présidente, je vous propose de constituer un groupe de travail pour analyser les orientations et les propositions du Rapport parlementaire d’information sur l’avenir de la francophonie présenté en juin dernier par les députés français Amélia Lakrafi et Aurélien Taché. Ce rapport est accessible sous son intitulé sur internet dans son intégralité.
L’idée est de donner le point de vue d’anciens fonctionnaires de l’OIF sous l’égide du CADO. Si vous avez connaissance de récents rapports officiels émanant d’autres États membres, cela nous permettrait naturellement une h approche comparative plus propice à décentrer notre réflexion.
Le rapport produit par l’Assemblée nationale française me paraît cependant d’intérêt francophone ( A Lakrafi est la nouvelle déléguée générale de l’APF), si notre petit groupe est suffisamment international.
Merci à ceux qui souhaitent y participer de nous faire part de leur disponibilité. Nous pourrons alors convenir des modalités de fonctionnement et des objectifs du groupe.

Les Mémoires de la Francophonie

22/02/2026

Texte sur la Conférence Mondiale des Femmes à Beijing (1995)

 

La 46ᵉ Conférence ministérielle de la Francophonie s’est tenue les 19 et 20 novembre à Kigali, au Rwanda, sur le thème “Trente ans après Beijing : la contribution des femmes dans l’espace francophone”.

Savez-vous qu’en 1995, la Francophonie était à Beijing

Et j’ai eu la chance d’y être aussi en tant que responsable de la Communication de l’ACCT, j’ai pu donc suivre aussi bien la partie institutionnelle que le forum des ONG !

La Déclaration et le Programme d’action de Beijing constituent le plan le plus complet et le plus visionnaire jamais créé pour parvenir à l’égalité des droits pour TOUTES les femmes et les filles. Approuvé par 189 gouvernements en 1995, lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, le Programme s’articule autour de 12 domaines d’intervention, appelés « sujets de préoccupation essentiels ». Ces domaines portent sur l’emploi et l’économie, la participation politique, la paix, l’environnement, l’élimination des violences faites aux femmes et bien d’autres questions. • 4 au 15 septembre 1995, à Beijing (Pékin), Chine.

Thème officiel : “Action pour l’égalité, le développement et la paix.” 4ᵉ Conférence mondiale sur les femmes organisée par l’ONU, après, Mexico (1975), Copenhague (1980), Nairobi (1985).

En 1995, la 4ᵉ Conférence mondiale sur les femmes marque un tournant : gouvernements et ONG unissent leurs voix pour définir la Plate-forme d’action de Beijing , Un modèle de coopération inédit , une alliance pour l’égalité !

Cependant lors de la Conférence mondiale sur les femmes à Beijing (1995), les ONG n’étaient pas réunies dans le même espace que la conférence officielle .Leur grand rassemblement – appelé Forum des ONG – s’est tenu dans un lieu distinct, devenu emblématique

Le Forum des ONG : Huairou (怀柔), à 50 km au nord de Beijing C’est le site central où se sont déroulées presque toutes les réunions des ONG.

Le Forum occupait un grand complexe d’exposition construit et étendu pour l’occasion, des tentes temporaires, des salles de conférence, des amphithéâtres, de vastes espaces extérieurs pour stands, débats, concerts, expositions.

C’était un véritable “village mondial des femmes où se parlaient toutes les langues du monde .

À Huairou se sont déroulés plus de 500 ateliers des tables rondes, des campagnes internationales, des réunions stratégiques, des manifestations artistiques et culturelles. Lors de

+30 000 participantes d’associations et mouvements féministes !

Objectifs : échanger, formuler des propositions, exercer une pression politique
Les ONG ont transmis leurs revendications aux délégations gouvernementales., certaines déléguées des ONG ont été intégrées aux équipes officielles. Les médias et réseaux féministes ont amplifié la voix de la société civile.

Les gouvernements ont repris plusieurs propositions des ONG (ex : droits sexuels, lutte contre la violence, éducation des filles).

La Conférence intergouvernementale officielle

Beijing International Conférence Center (BICC), dans le district de Chaoyang, au nord-est de la capitale, environ 17 000 délégué(e)s officiels représentant 189 gouvernements, des agences de l’ONU, et des organisations intergouvernementales.
 Objectifs :

Négocier et adopter la Déclaration et la Plate-forme d’action de Beijing, examiner les progrès depuis la précédente conférence de Nairobi (1985). Fixer des engagements politiques concrets pour l’égalité des sexes.
En séances plénières avec les représentants gouvernementaux, en groupes de travail thématiques (droits humains, santé, éducation, pauvreté, etc.), avec des interventions officielles de chefs d’État, de ministres et de dirigeantes féministes.
La séparation physique entre Beijing (gouvernements) et Huairou (ONG) a parfois été critiquée, mais elle a aussi permis :

Une liberté d’expression totale pour les ONG,
Une visibilité mondiale des mouvements féministes,
Et la création de réseaux durables entre associations de différents continents.
Résultat commun majeur :

Adoption de la Déclaration et Plate-forme d’action de Beijing, un texte fondateur pour l’égalité femmes-hommes dans le monde.

Inspirée par les idées et les mobilisations de la société civile, par la présence d’observatrices dans les sessions officielles par la transmission quotidienne de “positions des ONG” aux délégations nationales et présence dans certaines délégations gouvernementales des représentantes de la société

L’apport de la société civile à la Conférence de Beijing (1995)
Mobilisation sans précédent : plus de 30 000 représentantes d’ONG et de mouvements féministes venues du monde entier ont participé au Forum des ONG parallèle à la conférence officielle.
Influence majeure : les ONG ont fortement contribué à rédiger la Plate-forme d’action, en apportant des propositions concrètes sur les droits sexuels et reproductifs, la lutte contre la violence, et la participation politique.
Solidarité internationale : création de réseaux transnationaux de femmes pour poursuivre le plaidoyer après la conférence (notamment à travers les campagnes “Beijing +5”, “+10”, etc.).
L’apport de la Francophonie

L’ACCT (ex OIF) a eu un rôle important en facilitant la présence des pays francophones du Sud et des associations et en les coordonnant aussi bien pour la partie officielle qu’au Forum où elle a organisé et a participé à un certain nombre d’évènements !

Sous l’impulsion de l’ACCT de pays comme le Canada, la France et le Sénégal, la Francophonie a défendu une approche culturelle et linguistique inclusive des politiques de genre, soutenu la participation des pays francophones du Sud notamment par la formation et la logistique des déléguées, promu la coopération entre femmes francophones à travers la création de réseaux et programmes pour l’autonomisation économique et l’éducation des filles.
La Francophonie a ensuite intégré les principes de Beijing dans ses propres programmes pour l’égalité femmes-hommes.
Autrice :

Danièle TOULEMONT

(Directrice culture et aménagement linguistique, Directrice de la Communication, Conseillère spéciale, Présidente de la COING).

 

Le CADO fêtera la francophonie

22/02/2026

Le CADO fêtera la francophonie

Le 20 mars, la Journée internationale de la Francophonie est célébrée partout dans le monde, marquant un moment privilégié pour mettre en lumière la richesse et la diversité de la langue française. Cette date symbolique coïncide avec la création de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en 1970, une institution dédiée à la promotion de la langue française et des valeurs francophones.

Chaque année, cette journée est l'occasion de multiples événements culturels, éducatifs et festifs organisés par les 88 États et gouvernements membres et observateurs de l'OIF. Ces manifestations visent à célébrer non seulement la langue française, parlée par plus de 321 millions de personnes sur les cinq continents, mais aussi la diversité des cultures qui s'expriment à travers elle. Des concerts, des expositions, des conférences, des ateliers linguistiques et des projections de films sont autant d'activités qui animent cette journée spéciale, permettant à chacun de découvrir ou de redécouvrir la vitalité de la Francophonie.

La Journée de la Francophonie est également un moment propice pour réfléchir aux enjeux de la langue française dans le monde contemporain, notamment en matière d'éducation, de développement durable, de paix et de démocratie. Elle souligne l'importance du multilinguisme et du dialogue des cultures, des valeurs fondamentales portées par la Francophonie. C'est une invitation à célébrer le partage, l'échange et la solidarité entre les peuples qui ont en commun, ou qui apprécient, la langue française.